DWOSB.jpgAlors que Ray Manzarek, claviériste des célèbres Doors, nous a quittés il y a quelques semaines, les synthétiseurs en tous genres n’en finissent pas de faire des émules. Preuve est en avec le premier rejeton éponyme de Dirty Work of Soul Brothers, formation atypique de la scène nancéienne née en 2011. Ni frères, ni sales gamins, Dirty Work of Soul Brothers proposent pourtant un quatre titres méchamment calibré en famille, sous fond de rythmiques simplistes mais vigoureuses, support de gimmicks de synthétiseurs aux constructions et sonorités délirantes. A la fois funky et psychédéliques,  ces lignes de claviers fondent l’originalité de cet EP qui saura aussi bien être apprécié par les nostalgiques des sixties que par les amateurs de musique expérimentale. L’ensemble, inspiré par les fantaisies du rock et les résonances de l’électro actuelle, confirme l’inspiration de ces petits gars et l’originalité de leur projet aussi planant que remuant. La suite de cette folle épopée au prochain album prévu pour la fin de l’année.

Al.

 

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